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Nouvelles choisies de Nathaniel Hawthorne et d’Edgar Allan Poe

Hawthorne en haut et Poe en bas
Hawthorne (en haut) et Poe (en bas)

Suite de mes cours de littérature Fantasy et SF avec Coursera… Cette semaine il a fallut nous attaquer à quelques nouvelles et poèmes de ces deux écrivains américains du milieu du 19ème siècle : Nathaniel Hawthorne et d’Edgar Allan Poe.
Hawthorne est très connu pour un roman en particulier : La lettre écarlate. Poe, il n’y a plus besoin de le présenter, tant il a accédé à la notoriété grâce aux traductions de ses œuvres par notre très estimé Charles Baudelaire. D’ailleurs en relisant ces nouvelles (que j’avais dévoré il y a une quinzaine d’année) je dois avouer que l’univers de Baudelaire et de Poe m’ont semblé vraiment proches…

Les nouvelles d’Hawthorne que j’ai lu tournent beaucoup autour de l’idée de la science utilisée à mauvais escient, et de l’obsession des hommes pour leurs passion. Les effets se retournent souvent contre leurs créateurs ou leurs proches… Dans The Birthmark un scientifique veut absolument retirer un névus sur la joue de sa jolie femme, ce qui va bien entendu avoir des conséquences désastreuses… La jeune femme de Rappaccini’s Daughter vit au milieu des plantes toxiques de la serre paternelle depuis sa naissance et est devenu elle même une créature mortelle pour qui l’approche. Peut être moins dramatiques, Dr. Heiddegger’s Experiment raconte ce qui se passerait si un groupe de vieillards usaient et abusaient d’eau tirée de la Fontaine de Jouvence, et The Artist of the Beautiful étudie les déboire d’un créateur. C’est d’ailleurs sur ce dernier texte que j’ai décidé de rédiger mon essai… Wait and see pour les résultats 😉

Pour Poe, j’ai redécouvert mes classiques : La chute de la maison Usher, Le coeur révélateur, Le chat noir, Le portrait ovale, La vérité sur le cas de M. Valdemar, Le corbeau… Atmosphère sombre, tension palpable… c’est toujours un plaisir de lire du Poe ! Mais ce qui m’a surtout plu, c’est de découvrir deux de ces poèmes dans leur version originale : The Bell et Annabel Lee. Je ne suis vraiment pas une fervente lectrice de poésie, mais j’ai vraiment apprécié la lecture de ces deux là… Les sonorité de la langue anglaise me rappellent peut être des chansons pop 😉

De bonnes lecture de grands classique une fois de plus… même si je dois avouer que je ne connaissais pas Hawthorne avant cette session (même si je connaissais La lettre écarlate). Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour se cultiver 😉

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