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Bella Sylvaeque 1492 : un jeu de rôle sur le Web

Le challenge geek auquel je viens juste de m’inscrire tombe plutôt pas mal, puisque le jour même un collègue m’a parlé d’un nouveau jeu français disponible sur le Web : Bella Sylvaeque 1492 !
Je vais lui faire un peu de pub, ce jeu étant créé par un ami à lui ! Il faut l’avouer, il s’est plutôt pas mal débrouillé !

bella sylvaeque 1492

Il s’agit d’un jeu de rôle, dans un univers de type medieval fantasy, auquel on accède sur un site Web. Pas besoin d’installer quoique ce soit donc.
Le principe est assez classique : vous incarnez un personnage qui doit réaliser des quêtes pour gagner en expérience… Vous pouvez vous faire un peu d’argent en récupérant des objets et en les vendant dans des magasins.
Les actions sont déterminées par des niveaux de santé dans les éléments de feu, eau, terre, air… Et lorsqu’on a une jauge vide, plus d’actions possibles, à moins d’attendre quelques minutes ou de payer pour accélérer la procédure. En effet, comme pas mal de jeux dorénavant sur Internet, Bella Sylvaeque 1492 est un freemium : on peut payer pour avoir des avantages.
Il y a aussi un volet social, puisque vous pouvez parler avec d’autres joueurs (mais je ne l’ai pas testé encore).

Bref, on est sur du point & clic qui pourrait être assez habituel si il n’y avait pas deux ou trois éléments qui ont retenu mon attention.

D’abord les graphismes sont vraiment très sympas ! On est loin de la bibliothèque d’objets habituelles vues et revues. Les personnages ont un bon look, je regretterai juste qu’il n’y ait le choix qu’entre une rousse et une blonde chez les femmes (et les brune !?!) et que la personnalisation ne soit pas plus poussée !
Du coup j’ai hâte d’avoir mes premiers vêtements ou de visiter les futurs lieu de mes aventures !

Autre point positif, la difficulté progressive : si le premier et le second niveau se passent pas trop mal, on est vite ralenti pour les suivants… Je ne suis que niveau 4, et j’ai passé mon temps à réaliser des petites quêtes où j’ai du parfois réfléchir ! Et oui, réfléchir dans un jeu online ! Peu de combats (ma seule baston, contre une poule en attendant), mais beaucoup de découverte de l’univers et des systèmes de jeu mis en place !
Le système de dés pour déterminer l’échec ou la réussite d’une action coule de source, mais c’est une bonne chose de le mettre en avant (la plupart des jeux de ce type le cache, au profit d’un rythme plus soutenu dans l’action) : on a l’impression d’être dans un jeu de rôle sur plateau, guidé par un maître de jeux !

Côté game-play, j’avoue qu’au début j’étais un peu déroutée, mais finalement en regardant comment se déroule les interactions avec l’IA et en lisant les quêtes, on comprend assez bien ce qu’il faut faire et ou aller.
Là je suis dans une phase un peu ennuyante de beaucoup de jeux de rôle : farmer pour faire des sous et m’acheter du matériel… c’est un peu répétitif et pas super fun… mais bon, je verrai si c’est transitoire ou non 😉

bella sylvaeque

Voilà, je n’y joue que depuis deux ou trois jours, mais j’ai bien ce côté pionnier ! Enfin je m’avance un peu là… le jeu est sorti en novembre 2012…
Le jeu étant en bêta, je pense que quelques petits trucs seront modifiés au fur et à mesure.
En attendant je vais essayer de faire un peu évoluer mon personnage et le sortir de la forêt des newbe !!! Je pense qu’il y a plein de choses à découvrir par la suite, comme les villes, les interactions avec d’autres joueurs, la construction…

Si vous voulez en savoir plus :
– Accès au jeu Bella Sylvaeque 1492
Blog du studio SylDi qui conçoit le jeu
– article sur le site des Mondes Persistants

Voici donc mon premier article pour le Défi Challenge Geek, pour le badge Gamer !

Défi Challenge Geek

challenge geek

 

Le petit jeu chronophage du week-end…

Rien de mieux pour faire la moule sur son canapé qu’un bon petit jeu iPhone… et j’ai trouvé mon bonheur en découvrant un nouveau jeu de Kairosoft, déjà responsable de mes heures perdues sur Game Dev Story.
Le principe est un peu le même, il s’agit d’une simulation de management. Cette fois, il ne s’agit pas d’une boite de jeux vidéos à gérer, mais d’un lycée, où vous endossez le rôle de gestionnaire / principal.

Vous commencez avec un terrain, des structures minimum (une salle de classe, une salle de prof, quelques arbres, éventuellement un lavabo…), un prof et quelques élèves. Vous devez faire tout votre possible pour permettre à ces adolescents d’obtenir leur accès dans une université, tout en gardant un budget positif : session de revisions d’une des 5 matières enseignées (anglais, math, espagnol, sciences, socio), mise en place d’un environnement boostant leurs intelligence, athletisme ou popularité, participation à des concours nationaux pour éprouver vos étudiants, formation et embauche de professeurs pour améliorer vos résultats aux examens tri-annuels…
Bref, de nombreuses heures pour optimiser votre lycée idéal, années après années… Sachant que les score sont calculé au bout de 11 ans, et qu’on doit bien passer une demi heure par année, je vous laisse faire le calcul.

Il existe 5 map différentes, et il y a pas mal de possibilités au niveau des stratégies à emprunter (plutôt accès sur le recrutement de sportif ou de nerds ?…). De quoi se faire plaisir des heures… j’adore 🙂

Deux petits jeux pour bien commencer l’année

Voici les jeux avec lesquels je me suis avilie durant mes vacances entre Noël et le jour de l’an… sur iPhone bien entendu !

Doodle God et Doodle Devil

Le principe de ces jeux est tout bête : mélanger ensemble des éléments pour en créer de nouveaux (le jeu Alchemy reprend le même principe).
Dans Doodle God, vous êtes Dieu, et vous commencez avec les 4 éléments : feu, terre, air, eau… il faut combiner ces éléments et au fur et à mesure en découvrir d’autres comme les volcans, le sable, la fumée… et finir par créer la vie, les plantes, animaux, les hommes… puis des objets ou concepts comme les maisons, les armes, la religion, la TV… etc etc
Le jeu n’est pas excitant ni très intéressant, mais on a vite fait d’y passer des heures pour trouver les bonnes combinaisons . Il y a plus de 250 éléments à découvrir au final (et potentiellement combiner !), il faut s’accrocher et être ultra patient 😀
Bien sûr une aide permet d’avoir une petite aide sur l’élément à trouver ou les éléments à cominer…  (mais là, c’est un peu de la triche ;))

Pour Doodle Devil, même principe, sauf qu’au lieu de créer la vie et des choses positives, vous créez des pêchés, des démons etc etc… Le jeu est un peu moins long en terme d’objets à trouver (environ 150), mais un système de crédits pour chaque découverte oblige à gérer son quota de pièces… voir en racheter avec votre vraie monnaie sonnante et trébuchante :p

Ce que je trouve interessant d’un point de vue conception de ces jeux, c’est les business model choisis : Doodle God est une appli payante (0,79€… pas cher quand même !) où le nombre d’actions sont illimités… on peut donc sans soucis faire plusieurs fois la même cominaison et tout.
Doodle Devil est gratuit, mais le nombre d’action est limité  en fonction de vos crédits de départ (1000 de mémoire, sachant que chaque combinaison coûte 10 crédits, chaque aide entre 20 et  40 crédits). Toute les demi heure, après avoir quitté le jeu, on peut recevoir une centaine de crédit, histoire de fidéliser… mais ça n’est pas avec ça qu’on peut jouer des heures ;).
Malin de la part du concepteur pour être sur de ne pas perdre sa mise avec les appli jailbreaké !

A vous de choisir celui qui vous tente le plus (Dieu ou Diable ?), et correspond le mieux à votre utilisation de l’iPhone et de ses jeux !

Deux jeux pour iPhone ultra chronophages

Pas beaucoup de lecture pendant ma période de vacances… pas vraiment le temps de lire entre mon voyage à Rome et l’opération peinture de l’apart (si ce n’est deux ou trois petites BD).
En revanche, j’ai passés pas mal de temps sur deux jeux sur l’iPhone, l’arme idéal pour passer 10 minutes dans les transports en commun, en attendant une série TV ou autres…

Angry Birds


Tous les possesseur d’iPhone et Android ont du entendre parler de ce jeu, le must du moment… on en parle même dans des émissions télé, c’est pour dire !
C’est un petit jeu de réflexion, où il faut dans chacun des tableau propulser des oiseaux sur des cochons vert, montés sur des échafaudages. Ok, comme ça, ça semble facile… Chacun des cochons est plus ou moins difficile à éliminer, les architectures les protégeant peuvent être en bois, glace, pierre… mais heureusement, vos oiseaux ont différentes capacités (poussin bleu à défragmentation, oiseau jaune à accélérateur…) qui permettent d’optimiser la destruction de poutres et de cochons.
C’est Seb qui à découvert ce jeu, et je ne l’ai pas vu décrocher de son iPhone pendant une semaine… Je m’y suis mise à mon tour, et je dois avouer que ce jeu sous son aspect très casual gaming est ultra addictif.
En plus, plus vous faites de points, plus vous décrochez d’étoiles à chacun des niveaux, ce qui donne la possibilité d’en débloquer quelques nouveaux…  Très long et énervant parfois d’obtenir le d’étoiles à ces level… Grrrrrr !

– Game dev Story


Si vous aimez les jeux de simulation, et l’univers du développement informatique, ce jeu est pour vous !
Vous êtes patron d’un studio de création de jeux vidéos, et vous devez engager votre équipe de développement pour réaliser vos propres jeux : développeur, designer, ingénieur du son, auteur… chacun avec ses propres compétences dans les domaine graphique, sonore, créatif, ou fun…
A vous donc de choisir le meilleurs type de jeu à réaliser sur telle ou telle plate-forme, en fonction de vos parts de marché (sexe / tranches d’age), en choisissant un type de jeu (aventure, rpg, action, stragégie…), un univers (roboto, mystère, pirates, mignon, fantasy… ), et un cahier des charges (taux de réalisme, de simplicité, de prise en main…).
A partir de là, vos choix passent entre les mains de votre équipe de développement, qui va assurer ou non… le tout pour impressionner la critique en sortant un jeu génial, et les vendre ensuite (c’est le public et les vente, la véritable consécration ;)). Heureusement, vous pouvez faire de la com’ pour booster vos ventes (salon de jeux vidéo, concours annuels, pub TV, goodies…).
Une simulation assez simple à prendre en main, assez complet et complexe au besoin, et très addictif aussi… même si après 40 années « in game » de développement  de jeux, on se lasse un peu. Mais ça vous laisse plusieurs heures de bonheurs devant vous ^^