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« World War Z » de Marc Forster

WORLD-WAR-ZVu tout le tapage médiatique autour du blockbuster World War Z en juillet, ma passion pour les films d’horreur et mon envie d’avancer un peu sur ma carte du Challenge Geek spécial Films et Séries, ce film a été tout naturellement notre choix pour notre sortie ciné d’hier.
Très bon timing d’ailleurs pour aller le voir dans les grandes salles d’Ile-de-France : week-end de chassé croisé, dernières semaines d’exploitation du film… on était 6 dans la salle au Pathé d’Ivry 🙂 Presque aussi bien qu’à la maison 😀

Je n’ai pas lu le livre de Max Brooks, mais d’après ce que j’en ai vu il n’a rien à voir avec le film. Si le livre est une sorte de recueil de témoignages de survivant de l’apocalypse zombie, le film est dans une narration plus linéaire.
Nous suivons Gerry Lane, ancien agent de l’ONU incarné par Brad Pitt, dans les premiers jours du cataclysme causé par une étrange maladie
Tout commence lors d’une journée comme les autres dans une grande ville américaine. La famille Lane est coincée dans les bouchons, mais rapidement des explosions et des scènes de panique laissent présager le pire. La ville devient folle : des personnes atteintes d’un mal qui les rend enragés attaquent leurs concitoyens et les mordent. En 12 secondes, ils sont atteint des mêmes symptômes et deviennent à leur tour des prédateurs très agressifs. Des zombies en somme. Garry et sa famille vont tout faire pour survivre, jusqu’à pouvoir être récupérés par l’armée américaine sur un porte-avion. Ici en pleine mer ils sont en sécurité, mais pas pour très longtemps : Gerry doit être envoyé en Corée du Sud pour enquêter sur les source du mal

Alors, est-ce que ce film de zombie respecte ses promesses ?

Les scènes d’action en mode paysage où on voit des nués de zombies rapides (ouais, des zombies rapides !!!) sont vraiment très réussies. On dirait littéralement des vagues de zombies, comme on pourrait imaginer un amas immense de vermines tels des rats s’échappant des égouts ou des asticots s’éjectant d’une charogne (le thème du zombie me rend poète). Ça grouille, ça exploses, ça s’insinueTrès beau visuellement… Le coup de la montagne de zombies prenant d’assaut les hauts murs de Jérusalem est bien vu aussi, dans l’idée des hordes barbares venant détruire la civilisation et tout ce qui s’en suit…
Voilà, c’était le point positif, et rien que pour ça j’étais contente de l’avoir vu sur grand écran.

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Pour le reste, c’est un film de zombie plutôt moyen, voir pas top…
Quand je vois un film de ce genre, je m’attend à du gore, ou au moins à un peu de sang qui gicle, des cadavres ambulants un peu décrépits, des arrachages de carotide ou des mandibules qui pendouillent. Là, rien de tout ça. Faut dire que le film se veut quasi familial (interdit aux moins de 12 ans)… Pas de zombies pourrissants ou de zombies tout nus donc. Pas de gros plan sur des morsures un peu dégueues… Rien… Pire, tous les zombies sont frais comme des roses ! Ok, ils sont mort depuis juste 2 ou 3 semaines, mais quand même 🙁

Côté action alors ? Et bien non, non plus… Si les scène vu de loin sont cool comme je le disais précédemment, j’ai trouvé les combats rapprochés brouillons. On ne voit rien. Ça pourrait être quelqu’un d’autre que Brad Pitt qui se bastonne, contre autre chose que des zombies… tout est sombre, trop rapide, et parfois carrément hors champ.

Côté thriller et effets de surprise… ben on a pas grand chose non plus. On a pas peur une seconde, aucune tension ou moment d’angoisse… Le tout est aseptisé, sans saveur et plat. Certain diront que cela le rend plus « réaliste »… dans ce cas pourquoi tout cacher, scènes d’action et moments gores ?

Pour le scenar’, bien mais pas top. Comme souvent la menace zombie vient d’une maladie qui n’est pas identifiée, et la pandémie se répand à la vitesse des moyens de transport modernes. On y ajoute l’incompréhension des politiques, l’égoïsme de la population… et hop, zombification du monde !
Le tour du monde de Garry en quête de réponses et de solutions au problème est pas mal vu : chaque pays a ses stratégies pour combattre le mal. Israël comme d’habitude construit des murs, les pays occidentaux ferment les yeux, la Corée du Nord arrache les dents de ses citoyens… On voyage 🙂
Après on est dans les poncifs du genre, ce qui n’est pas toujours un mal si on le considère comme un schéma classique du genre ou un hommage : utilisation d’un camping-car pour s’échapper de la ville, baston dans les supermarchés pour la nourriture et les médicaments, méthode du « bouger ou mourir », rester silencieux et éviter les armes à feu… Bon, parfois ça vire à la tarte à la crème : le téléphone du héros qui sonne en plein milieu d’une mission discrète en zone zombifiée (bravo l’agent spécial), notre héros seul survivant d’un crash d’avion… et surtout la morale à deux balles en voix off lascive à la fin du film. Pffff…

Bref, un film sympa à voir à l’occasion, mais loin de ce à quoi je m’attendais ! Je ne pense pas qu’il vaille une place de ciné, même si certaines scène d’action sont sympa… Aller, une sortie pour Noël en DVD, ça fera un beau conte à regarder en famille avant le réveillon 🙂

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Série TV : « American Horror Story : Asylum »

american-horror-story-asylumAprès la superbe première saison d’American Horror Story je ne pouvais pas m’empêcher de remettre directement le couvert avec la seconde !
Surprise, l’univers n’est vraiment pas le même, mais on garde une grande partie des acteurs de la première saison, utilisés dans des rôles complétement différents ! Un concept vraiment pas mal, surtout que le casting est très convainquant 🙂

Dans un manoir abandonné, un couple se fait agresser par un tueur psychopathe au visage dissimulé par un masque de chair humaine… Ce fait va nous ramener aux origines de ce mal, dans les années 60….
A l’époque le bâtiment est un asile psychiatrique nommé Briarcliff, et est dirigé par des nonnes. Nous allons suivre les intrigues qui se déroulent dans ce milieu, entre les médecins, les bonnes-soeurs, les patients… et tous ceux qui gravitent autour.
En 1964 arrive à l’asile un jeune homme, Kit, qui serait un tueur spécialisé dans le dépeçage de ses victimes surnommé Bloody Face. Est-ce son âme qui hante encore aujourd’hui les lieux, ou un copycat ?

Outre son côté gothique et son atmosphère sombre, le manoir de Briarcliff recèle bien des mystères, entre ses fondations qui abrittent un souterrain vers une chaufferie qui a des air de gueule des enfers et ses bois où vivent des créatures humanoïdes mangeuses de chair humaine… Il y a de quoi avoir des sueurs froides ! Les décors ne sont vraiment pas là que pour faire joli, mais bien pour apporter des touches symboliques. C’est donc un vrai plaisir esthétique que de regarder cette série je trouve.

A cette ambiance malsaine s’ajoute des cas de kidnapping par les extra-terrestres et de possessions démoniaques, une mère supérieures sadique, des patients qui feraient rougir de jalousie la troupe de Freaks, un médecin nazi, des innocents enfermés à tort… Bref, on ne s’ennuie pas au niveau des personnages et des situations qui en découlent.

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J’ai adoré le côté horreur mélangé à celui d’un bon thriller… Dès le premier épisode on se demande qui est réellement Bloody Face, celui des années 60 et celui qui sévit de nos jour.
Ce voyage dans les années 60 est d’ailleurs très agréable, surtout vue le contexte choisi : celui des très puritains catholiques, qui s’avèrent forcément remplis de vices… Petit détail amusant, la chanson française Dominique de Soeur Sourire qui est un vrai fil rouge dans la série et qui passe rapidement du statut de comptine divertissante à celui d’un requiem glauque. D’ailleurs je ne le savait pas, mais cette chanson a réellement été numéro 1 aux USA pendant plusieurs semaine à cette époque et a même donné lieu à un film en 1966, The Singing Nun… Ben comme quoi, hein… 😉

Une excellent série, avec un univers atypique, très différente d’une saison à l’autre. J’aurai bien du mal à choisir entre Murder House et Asylum !
Je vous la conseille évidement fortement. Le gros avantage en plus c’est que vous pouvez commencer la série à partir de la seconde saison 🙂
Pour moi maintenant il faut attendre novembre prochain pour voir la troisième saison qui sera sous-titrée Coven (« réunion de sorcières »)… Tout un programme 😀

Sinon cette série me permet d’avancer dans ma carte Films et Séries du Challenge Geek ! Plus que deux badges à avoir ! 😀

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Série TV : « The Big Bang Theory » saison 6

Ça y est, j’ai enfin fini The Big Bang TheoryAvant la prochaine saison qui devrait commencer à la rentrée !
En bonne geekette, comme vous l’aurez deviné, je suis fan de cette série ! Ça va être dur d’attendre 3 mois avant de revoir tout ces personnages, plus barrés les uns que les autres !

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Si vous ne connaissait pas l’histoire de la série, elle est assez simple, dans la logique des sitcom américains : on suit un groupe d’amis dans leur vie quotidienne… un groupe de geeks 🙂
Les références à l’univers des super-héros, des comics, de l’informatique, des sciences, des jeux vidéos… sont nombreuses et traitées avec beaucoup d’humour. Bref, c’est savoureux 🙂

C’était donc bien agréable de revoir mes personnages favoris… Le train-train des couples s’installe dans la série, sans pour autant retirer leur humour.
Le couple central est bien entendu celui formé par Sheldon et Amy… Iront-ils plus loin dans leur relation ? Amy supportera t-elle le peu d’enclin de Sheldon envers les relations humaines (et je ne parle pas des relations physiques…) ?
L’autre personnage dont il sera beaucoup question, c’est Raj, toujours célibataire, toujours dans l’incapacité de parler à une femme sans avoir bu d’alcool… On le comprendra, le pauvre commence à déprimer de voir tous ses amis en couple. Et sans vouloir spoiler, de l’alcool il y en a dans cette saison !
Autre truc cool en début de saison, les images de Wolowitz dans l’espace, super bien foutues… on s’y croirait !

Si la fin n’est pas aussi trépidante que celle de la saison 5 (ou Wolowitz part dans l’espace après son mariage avec Bernadette), elle réserve heureusement quelques surprises… Wait & see…

Une très très bonne série que je vous conseille car elle me fait mourir de rire (mon copain me demande même de me taire, c’est dire), et qui me permet fort justement de gagner un badge dans ma carte du challenge geek, Films et séries.

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« Frontière barbare » de Serge Brussolo

Frontiere barbareSi je connaissais un tout petit peu Serge Brussolo, c’était via sa série de l’Agence 13 (Dortoir interdit, Ceux d’en bas, Le chat aux yeux jaunes)… Je ne me doutais pas qu’il était un auteur de SF ! Grand bien m’a pris de choisir ce roman dans la liste du partenariat Folio de mai !
Si dans le délire thriller fantastique ses histoires me plaisent beaucoup, je crois que ses récits de SF vont me plaire encore plus !

David Sarella est un exovétérinaire entre deux âges, vivant sur Terre avec sa femme et assistante Ula et ses deux enfants. Bien que ce métier ait l’air palpitant -soigner des entités extra-terrestres- dans les faits il est loin d’être simple tout les jours : monstres gigantesques gavée d’hormones en plein pétage de plombs, dégoût des humains envers cette profession car elle encourage les aliens à venir rester sur Terre, voyages interstellaires à répétition qui ne sont pas sans impact sur la santé…
Ula est assez particulière, puisque son ADN est secrètement modifié par des gènes alien… ceux des Nouveaux Vikings, les plus hargneux des combattants de l’univers. Inutile de vous dire que l’ambiance à la maison est explosive !
Lors d’une mission de routine sur la planète Mémoriana, le groupe d’intervention auquel appartiennent David et d’Ula se retrouve au milieu d’un conflit dantesque entre deux tribus… Ce qui intéresse énormément Ula qui voit se réveiller ses instincts de guerrière

Si ce résumé peut paraître assez classique, la guerre sur une planète lointaine, il n’en est rien !
On est plus dans un roman de quêtes et d’aventure, très fantasy, malgré l’univers SF dans lequel il se déroule.
Son monde est bien dépeint, une nouvelle société où les extra-terrestres qui vivent sur terre et sont loin d’être des entités pacifiques et philosophes, où l’enfance est considéré comme un handicap qu’on peut soigner à coup d’hormones de croissance, où la place de la religion du libre arbitres est excessive… Ce ne sont là que quelques exemples de cet univers très riches !

Les personnage sont bien brossés je trouve : David comme mari amoureux un peu dépassé, qui tente de protéger sa femme de ses propres instincts, et Ula justement, qui est d’une énergie et d’un charisme incomparable ! J’ai rarement autant accroché sur un personnage féminin, est est loin des clichés et en même temps en plein dedans, avec son petit côté guerrière de roman de fantasy, sexy et quasi dénudée sur les champs de bataille.

Non seulement j’ai passé un bon moment, mais à la fin de ma lecture j’ai pas mal de questions en tête sur le livre et sur notre société actuelle et ses dérives… Ce qui me fait dire que c’est un bon bouquin 🙂

Merci à Folio pour cette très bonne découverte ! A noter que ce roman est le dernier de l’auteur, sorti en 2013 directement en format poche !

Et en plus ce livre me permet de remplir un badge galactique pour le challenge Geek. Youpi 😀 !

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« Household Stories » des frères Grimm

grimmJe révise mes vieux classiques et mon anglais avec ce recueil de contes des frères Grimm, premier livre à lire pour mes cours en ligne sur Coursera : « Fantasy and Science Fiction: The Human Mind, Our Modern World« . Tout un programme n’est-ce pas ?
Ce cours pourrait être une balade de santé s’il ne fallait pas que je rédige chaque semaine un essai sur la lecture demandée… en anglais en plus ! Bref, je vais voir si je tiens le rythme 😉

En attendant j’ai relu avec amusement des versions des contes classiques de notre enfance : Cendrillon (Aschenputtel), La Belle au Bois Dormant (The Sleeping Beauty), Blanche-Neige (Snow-White)… Versions forcément moins édulcorées que celle de Disney, mais au dénouements parfois plus heureux que ceux de notre Charles Perrault national, qui lui par exemple laisse Le Petit Chaperon Rouge (Little Red-Cap) dans le ventre du Loup contrairement aux frères Grimm qui le fait ressortir de la bête par un coup de ciseaux du chasseur.

Ça a aussi été l’occasion pour moi de découvrir des contes que je connaissais pas du tout, mais qui semblent assez connus dans d’autres pays comme Rumpelstiltskin ou Rapunzel  (merci la série Once upon a time ;)).
J’ai aussi pu redécouvrir des histoires que j’avais entendu à l’école, comme le très théâtral The Fisherman and is Wife (j’avais joué le rôle de l’épouse lors d’un spectacle en CM2 :)).

Une lecture qui n’est pas désagréable, même si certains contes ne m’ont pas vraiment fait rêver… Les objets dotés de vie, les histoires d’animaux qui ressemblent à des fables m’ont moins intéressées que les grandes quêtes. Bref, je suis plutôt branchée légendes épiques qu’historiettes domestiques.
En revanche pour ce qui est des mythes des Princes et Princesses de contes de fées, je suis plutôt dubitative… j’ai l’impression que les couples princiers dépendent plus du destin ou de la magie que de « l’amour véritable ».
Par contre les valeurs familiales sont souvent mise en avant et encouragées : amour filial, celui de la fratrie… Mais comme dans les films de notre jeunesse, les belle-mère et demi-soeurs sont toujours de véritables plaies ! Bravo les familles recomposées !

Mais l’élément très libérateur dans ces contes par rapport aux versions en dessins animés : la punition des méchants ! Les contes regorgent d’inventivité, que ce soit les oiseaux qui picorent les yeux de la méchante belle-mère et des demi-soeurs de Cendrillon à son mariage, ou encore la belle-mère qui se retrouve nue dans un tonneaux rempli de clou, tiré par des chevaux jusqu’à ce que mort s’en suive (The Goose Girl, The three little men in the wood), la demi-soeur enduite de poix (Mother Hulda)…
Les animaux aussi sont martyrisés, principalement le Loup se fait une paire de fois découper le ventre et déposer une pierre dans l’estomac à la place de ses victimes (Little Red-Cap, The Wolf and the Seven Little Goats).

Un classique donc, que je n’aurai jamais lu intégralement sans Coursera… Pas la lecture de l’année, mais je suis tout de même contente de l’avoir faite.
Si cette lecture vous intéresse, le livre est disponible gratuitement et légalement sur le site du projet Gutemberg, ici. Cette édition anglaise est assez sympa, dans le sens où elle est illustrée par le mari de la traductrice… Joli travail d’équipe !

Cerise sur la gâteau, car il faut que j’avance un peu mes challenges : ce recueil de contes de fée me permet de remplir une case dans mon challenge Geek, catégorie magie, bien entendu !

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Série TV : « Black Mirror » Saison 1

Black Mirror saison 1Dans la suite de mon apprentissage de l’anglais par les séries, voici une série britannique courte (3 épisodes par saisons) dont je ne pouvais pas ne pas parler : Black Mirror !

Chaque épisode du triptyque de la saison peut être vu de manière indépendante : à chaque fois se sont des acteurs, lieux et univers différents.
Avec cette série qui n’est pas sans rappeler Twilight Zone, on se retrouve à mi-chemin entre dans le monde que nous connaissons et un autre beaucoup plus dérangeant… Un entre-deux monstrueux !

Le premier épisode de la saison 1 est un vrai coup de poing au politiquement correct ! Dans The National Anthem, la Princesse de la famille Royale d’Angleterre, est kidnappée, et les ravisseurs acceptent de la libérer seulement si le Premier Ministre fornique avec un cochon, filmé et diffusé sur les chaînes nationales… On va avoir comment le buzz va monter sur Internet où la vidéo de la Princesse est diffusée, comment les médias traditionnels vont se ruer sur l’info comme des mouches, comment les instituts de sondages vont avoir plus de poids sur la décision du Ministre que la morale ou les supplications de sa femme… Très dérangeant, vraiment… (et pourtant il m’en faut !)
Le second épisode 15 Million Merits présente un monde futuriste normatif, où les humains pédalent sur des vélos d’appartements devant des écrans pour gagner une monnaie virtuelle, les Merits, permettant d’acheter des items pour leurs avatars, des programmes TV pour s’occuper… ou un ticket pour un genre de X-Factor. La célébrité devient un moyen d’exister, de toucher au réel dans un monde dirigé par le virtuel… mais l’envers du décors n’est pas vraiment si rose !
Le troisième et dernier épisode s’intitule The Entire History of You. Dans un monde pas si éloigné dans le temps du notre, tous les humains se voient implanté dès leur naissance une « Graine », une sorte de puce qui leur permet d’enregistrer la totalité de leurs souvenirs, et surtout de les revoir à loisir sur leur rétine ou écrans TV grâce un un système de télécommande personnel. La tentation de vivre dans les souvenirs est grandes, ainsi que de focaliser sur des petits détails de la vie de tous les jours. On suit quelques heures de la vie d’un couple où se pose cette question : doit-on tout savoir de son conjoint ?

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Des contes sans concessions sur notre société dirigée par les médias et les images, et où définitivement « what has been seen can’t be unseen » ! Une belle réflexion sur le droit à l’oublie et le pouvoir du virtuel, entre autres.
On en sort un peu bouleversé, parfois choqué… et on est souvent sous tension ! Le discours est plein de sens, et laisse vraiment à réfléchir !

Pour la forme, on est devant des épisodes d’une quarantaine de minutes très bien filmés, avec des castings convaincants… C’est un vrai plaisir à regarder !
Et pas besoin de les prendre dans l’ordre, il s’agit vraiment d’épisodes autonomes.
En revanche pour le niveau d’anglais c’est un peu plus difficile sans sous-titre qu’American Horror Story ! Vocabulaires spécifiques, phrasés beaucoup plus rapide… Sur le troisième j’ai mis des sous-titre histoire de ne pas être larguée :s

Une bonne série de SF qui flirte avec la dystopie … son seul défaut est peut être d’être trop courte ! Que demander de plus ?
Fans du genre, foncez ! De mon côté je vais me plonger dans la seconde saison (et dernière ?) dès que j’ai un petit moment 🙂

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Je vais profiter de ce post pour m’inscrire en plus au défi « Films et séries » du challenge Geek !
Il y a une carte à 6 slots créée par Hilde, et dispo par ici… et bien d’autres si ce challenge vous tente ! 🙂

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Série TV : « American Horror Story : Murder House »

American Horror Story saison 1En ce moment je suis motivée comme jamais pour apprendre l’anglais ! Je ne suis vraiment pas une pro des langues, mais cette année j’ai décidé de m’y mettre sérieusement : entre les cours d’anglais que ma boîte me propose et mes quelques lectures en anglais comme Animal Farm, je me suis sentie prête à tenter de regarder une série en anglais, sans sous-titres ! C’est selon  ma copine et collègue de bureau Nao la meilleur méthode pour apprendre l’anglais… Il ne restait plus qu’à trouver une bonne série pour me motiver !
Et en découvrant American Horror Story je me suis mise sur la bonne voie ! Même si je ne comprend pas toujours tous les petits détails, cette série a été suffisamment captivante pour m’accrocher et me donner envie d’avaler les épisodes les uns après les autres !

Sortie en 2011 sur FX, on est à la seconde saison aux Etats-Unis… Mais pour le moment je n’ai regardé que la première saison de 12 épisodesAmerican Horror Story : Murder House.
Ce premier chapitre reprend tous les codes des maisons hantées : un bâtiment à l’architecture victorienne qui séduit autant qu’elle effraie, des apparitions de fantômes irrémédiablement attachés à la maison, une histoire chargée de violence et de meurtres… Et forcément un couple qui ne connait pas la réputation de la maison, et qui s’endette pour acheter et vivre dans ces lieux… le rêve américain quoi 😉
Autant vous le dire, leurs ennuis commencent dès l’épisode pilote !

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Pour le pitch, je vais essayer de faire court : la famille Harmon emménage a Los Angeles pour recommencer une nouvelle vie dans la grande maison qu’ils viennent d’acheter. Ben, le père est psychiatre. Il tente de se rapprocher de sa femme Vivien, qui vient juste de vivre une fausse couche et en veut toujours à son mari pour l’avoir trompé avec une de ses étudiante à Boston. Entre eux deux, Violet, leur fille qui est déjà adolescente, amatrice d’auto-mutilations… Bref, il y a quelque chose de brisé dans cette famille, et ils pensent vraiment recoller les morceaux dans ce nouveau foyer.
Il vont bientôt rencontrer leur voisinage : Constance et sa fille trisomique Addie qui s’invite dans la maison régulièrement ; Larry l’homme au visage brûlé et ancien habitant de la maison ; Tate, un jeune patient de Ben qui se lie d’amitié avec Violet ; Moira l’aide-ménagère qui apparaît comme une soubrette sexy à Ben, mais comme une matrone entre deux âges au reste de la famille ; un personnage énigmatique en combinaison intégrale SM en latex qui sème la terreur auprès de certains habitants de la maison, mais qui semble bien apprécier Vivien…
La maison est aussi un personnage en tant que tel : rapidement on sent que quelque chose de mauvais l’habite, vu le nombre de morts et de meurtres qu’elle a vue passer. Ses caves regorgent de créatures maléfiques, que Tate semble pouvoir maîtriser… d’où viennent-elles ?

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Tous les personnages qui gravitent autour de cette maisons sont intrigants, on ne sait jamais trop s’ils sont des fantômes ou des vivants, et quels sont leurs relations les uns avec les autres : bourreaux ou victimes… Au fur et a mesure des épisode leurs histoires vont nous paraître plus claires.

Ce qui est pas mal aussi, c’est qu’au travers des différents épisodes on retrouve des affaires de meurtres célèbres, à mi-chemin entre légendes urbaines et faits divers. Ainsi on peut voir au travers des épisodes le crime du Dalhia noir, celui des élèves-infirmières de Chicago, une version de la fusillade de Columbine, … et j’en oublie certainement beaucoup !

Voilà donc une série très sympa, qui fait frémir par son ambiance et son scénario classique mais efficace !
Si comme je le disais le récit est bourré de références, on est plus dans l’hommage que le cliché, et les créateurs de la série ont su créer une tension tout au long de la série.
Je la conseille à tous les amateurs de frissons… son ambiance est vraiment spéciale, il vous suffira de regarder le générique pour vous en convaincre 😉
Maintenant je vais pouvoir me jeter sur la seconde saison : American Horror Story : Asylum.

Et je vais profiter de cet article pour valider ma case « Fantastique » du Défi Challenge Geek !

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Bella Sylvaeque 1492 : un jeu de rôle sur le Web

Le challenge geek auquel je viens juste de m’inscrire tombe plutôt pas mal, puisque le jour même un collègue m’a parlé d’un nouveau jeu français disponible sur le Web : Bella Sylvaeque 1492 !
Je vais lui faire un peu de pub, ce jeu étant créé par un ami à lui ! Il faut l’avouer, il s’est plutôt pas mal débrouillé !

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Il s’agit d’un jeu de rôle, dans un univers de type medieval fantasy, auquel on accède sur un site Web. Pas besoin d’installer quoique ce soit donc.
Le principe est assez classique : vous incarnez un personnage qui doit réaliser des quêtes pour gagner en expérience… Vous pouvez vous faire un peu d’argent en récupérant des objets et en les vendant dans des magasins.
Les actions sont déterminées par des niveaux de santé dans les éléments de feu, eau, terre, air… Et lorsqu’on a une jauge vide, plus d’actions possibles, à moins d’attendre quelques minutes ou de payer pour accélérer la procédure. En effet, comme pas mal de jeux dorénavant sur Internet, Bella Sylvaeque 1492 est un freemium : on peut payer pour avoir des avantages.
Il y a aussi un volet social, puisque vous pouvez parler avec d’autres joueurs (mais je ne l’ai pas testé encore).

Bref, on est sur du point & clic qui pourrait être assez habituel si il n’y avait pas deux ou trois éléments qui ont retenu mon attention.

D’abord les graphismes sont vraiment très sympas ! On est loin de la bibliothèque d’objets habituelles vues et revues. Les personnages ont un bon look, je regretterai juste qu’il n’y ait le choix qu’entre une rousse et une blonde chez les femmes (et les brune !?!) et que la personnalisation ne soit pas plus poussée !
Du coup j’ai hâte d’avoir mes premiers vêtements ou de visiter les futurs lieu de mes aventures !

Autre point positif, la difficulté progressive : si le premier et le second niveau se passent pas trop mal, on est vite ralenti pour les suivants… Je ne suis que niveau 4, et j’ai passé mon temps à réaliser des petites quêtes où j’ai du parfois réfléchir ! Et oui, réfléchir dans un jeu online ! Peu de combats (ma seule baston, contre une poule en attendant), mais beaucoup de découverte de l’univers et des systèmes de jeu mis en place !
Le système de dés pour déterminer l’échec ou la réussite d’une action coule de source, mais c’est une bonne chose de le mettre en avant (la plupart des jeux de ce type le cache, au profit d’un rythme plus soutenu dans l’action) : on a l’impression d’être dans un jeu de rôle sur plateau, guidé par un maître de jeux !

Côté game-play, j’avoue qu’au début j’étais un peu déroutée, mais finalement en regardant comment se déroule les interactions avec l’IA et en lisant les quêtes, on comprend assez bien ce qu’il faut faire et ou aller.
Là je suis dans une phase un peu ennuyante de beaucoup de jeux de rôle : farmer pour faire des sous et m’acheter du matériel… c’est un peu répétitif et pas super fun… mais bon, je verrai si c’est transitoire ou non 😉

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Voilà, je n’y joue que depuis deux ou trois jours, mais j’ai bien ce côté pionnier ! Enfin je m’avance un peu là… le jeu est sorti en novembre 2012…
Le jeu étant en bêta, je pense que quelques petits trucs seront modifiés au fur et à mesure.
En attendant je vais essayer de faire un peu évoluer mon personnage et le sortir de la forêt des newbe !!! Je pense qu’il y a plein de choses à découvrir par la suite, comme les villes, les interactions avec d’autres joueurs, la construction…

Si vous voulez en savoir plus :
– Accès au jeu Bella Sylvaeque 1492
Blog du studio SylDi qui conçoit le jeu
– article sur le site des Mondes Persistants

Voici donc mon premier article pour le Défi Challenge Geek, pour le badge Gamer !

Défi Challenge Geek

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Un nouveau challenge sur mesure : le Challenge Geek

En lisant le blog de Sofynet ce matin je suis tombée sur sa liste interminable de challenge… et au milieu de tout cela, l’un d’eux a retenu mon attention : le Challenge Geek !

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Un joli logo avec une partie de Tetris, un système de carte à badges pour remplir ses missions… ce côté gamer ne pouvait pas ne pas me parler ! Réunir la lecture, le jeu, la culture… c’est tout Geekette.fr.
Je suis allée donc voir chez Hilde de quoi il en retournait avec ce Challenge Geek : rien de bien méchant, 4 à 6 billets à produire (ou plus si affinité)… et surtout du fun et des découvertes garanties ! Aucune obligation si ce n’est relier ses articles à la culture geek. Fastoche 🙂

J’ai donc décidé de briser mon vœu de ne pas m’inscrire à un challenge de plus en 2013… Promis, c’est le dernier ! Mais avouez que c’était difficile de ne pas céder au menu du Défi Challenge Geek :

  • Galactique : Un billet qui nous emmène dans les étoiles,
  • Gamer : Un billet dans l’univers des jeux vidéos,
  • Geek : Un billet avec un ou plusieurs geeks, que ce soit dans l’histoire ou dans le titre,
  • Magique : Un billet rempli de magie,
  • Héroïque : Un billet avec des super-pouvoirs,
  • Fantastique : Un billet qui fait frémir.

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Maintenant je vais me faire un plaisir à plancher sur mes futures lectures… une bonne occasion de liquider ma PAL SF et fantasy 😀