« Azteca » de Gary Jennings

AztecaJ’ai peu écrit de revue de lecture sur ce blog ces dernières semaines et pour cause : j’étais plongée dans le pavé qu’est Azteca ! Plus de 1000 pages d’aventures et d’émotions, bref, du pur bonheur :)
Le challenge ABC m’a permis de me motiver à m’y attaquer… les livres longs me font parfois peur, dans le sens où il y a souvent un moment de mou dans la narration. Mais au vu des notes et commentaires élogieux sur ce roman sur toutes les sites de lecture, je me suis lancée, et je suis loin de regretter ce tête à tête qui a bien duré trois semaines :)

Nous sommes au 16ème siècle à Mexico, Nouvelle-Espagne, dans cette ville conquise par les Espagnol au profit de leur roi Carlos.
Mixtli, vieil homme Aztèque qui a survécu à l’invasion occidentale, raconte son histoire et à travers celle-ci l’histoire de son peuple et de son pays.
Il se souvient de sa jeunesse dans la province du Monde Unique, son ascension auprès des nobles de ce monde, ses victoires en tant que soldats, ses aventures en tant que commerçant itinérant, son émerveillement devant les beauté du monde, son bonheur auprès de sa famille… Derrière tous cela, on rencontre non seulement le peuple de Tenochtitlan, mais aussi tout ceux qui étaient leurs alliés ou ennemis, leurs us et coutumes, leur religion, leurs systèmes politique et militaire… et surtout on s’imprègne de ce qu’étaient les villes de cette époque, dont il ne reste presque plus rien ! Tenochtitlan semblait être une capitale qui n’avait rien a envier à Rome, avec son architecture monumentale, ses peintures et sculptures tout en couleur et finesse, le standing de ses habitants, les jardins suspendus, les canaux au milieu de la Cité posée sur une île… et aujourd’hui elle a disparu au profit de Mexico.

Difficile de rendre compte de la force de ce roman, tant il est bercé par la sensualité, l’humour, l’action, la réflexion, l’émotion…
Le truc intéressant qu’a trouvé l’auteur et qui donne une profondeur de lecture au roman, c’est le style épistolaire : Mixtli raconte son histoire à l’évêque de Mexico et à ses moines, pour le compte du roi d’Espagne qui en fait la demande expresse. On n’est pas loin de se sentir dans les botte du roi, recevant des missives du Nouveau Monde, et on ressent bien la surprise ou le dégout qu’on pu avoir des habitants de la vieille Europe face à la vie des Aztèques avant leur colonisation. De plus les « lettres » de l’Aztèque sont préfacées en guise d’avertissement par celle de l’évêque, qui joue très bien son rôle de moralisateur, ne comprenant rien aux coutumes étrangères.

Malgré le fait que je sache bien que l’invasion du Mexique par Cortés a été une boucherie, que des milliers d’indigènes ont vu leur traditions abolies par les mœurs des chrétiens, que leur religion et monuments ont été détruits, que leurs objets d’art en or ont fondus, que les Blancs leurs ont apporté des maladies inconnues qui ont décimé plus de la moitié de la population… Je n’ai étonnamment pas ressenti de manichéisme dans ces lignes… même si les Européens sont décrits comme sales, bêtes et vérolés.
Cela vient peut être du fait que les Aztèques étaient eux aussi un peuple de conquérants, et que leur religion basée sur des sacrifices humains massifs est loin d’être en phase avec notre moralité occidentale.
On découvre aussi très simplement que chez les Aztèque, comme dans tous les peuples de la Terre, il y avait des gens bien, intelligents, ouverts,… et d’autres agressifs, bêtes et méchants. On apprend d’ailleurs que c’est plus la bêtises des dirigeants Aztèques qui à conduit à leur perte, plutôt que la puissance de feu d’une poignée de soldats Espagnols.

Outre ces réflexions sur l’histoire de ce pays, on se retrouve dans un vrai roman d’aventure qui me fait penser par moment aux voyages de Gulliver ! Mixtli fait le tour de son pays, rencontre des tribus et des populations de toutes sortes avec des habitudes parfois très étranges, parlant parfois des langages exotiques, suivant des modes bizarres,… Partout où il va, il essaye de se faire accepter, d’apprendre les usages en vigueur, et reçoit en retour un nom différent… Ce qui est bien en adéquations avec sa bougeotte !

Voici donc une très bonne lecture qui m’a permis d’en apprendre plus sur les Aztèques, et surtout des commencer à comprendre cette civilisation, dont il ne reste plus grand chose.
L’histoire est vraiment captivante et pleine de poésie… mais aussi de drames ! Bref, on ne s’ennuie pas ! Je ne peut donc que vous le conseiller !

challenge ABC

« L’Oeil de la Lune » d’Anonyme

L'oeil de la luneOpération lecture commune avec Petit Fleur, histoire de vider nos PAL en mode « équipée sauvage » ! Et avec L’Oeil de la Lune, il y a intérêt à savoir être sauvage :D
Après Le livre sans nom, nous retrouvons dans ce second volet le Bourbon Kid et une bonne partie des habitants de Santa Mondega dans de nouvelles aventures (du moins ceux qui ne sont pas mort lors du précédent massacre du Kid).
De l’action, de l’humour et des hectolitres d’hémoglobine sont bien entendu au rendez-vous, dans ce très réjouissant roman toujours emprunt du style de Tarantino !

Santa Mondega, un an après la dernière boucherie du Bourbon Kid
Le gang de vampire « Les sales porcs », composé de 3 policiers corrompus, a en sa possession le fameux Saint-Graal, qui permettrait d’obtenir un pouvoir quasi divin : s’ils boivent dans ce calice le sang d’un humain, d’un vampire, et d’un descendant direct d’un immortel, ils obtiendront une puissance inégalable !
Mais cela ne sera pas si facile, car le dernier descendant connu des immortels n’est autre que le Bourbon Kid ! Et il n’est pas prêt de se laisser faire, entendu qu’il sème encore et toujours la mort et la désolation sur son passage…
Vampires et loups-garous sont au rendez-vous, ainsi que toute la faune habituelle de Santa Mondega : bikers, barbus, rockeurs, putes… Le barman Sanchez au mieux de sa forme, avec la reine des vampires Jessica qu’il a encore sauvé et caché. Peto le moine bouddhiste se balade avec l’Oeil de la Lune qui rend invincible, Dante est en mission d’infiltration dans un gang de vampires pour sauver sa copine Kacy… Et tout ce petit monde va finir par se recroiser !
En trame de fond, on en apprend aussi plus sur les origines du Bourbon Kid, son adolescence, son premier amour, et ce qui l’a fait devenir ce qu’il est : un assassin froid et sans pitié, à la recherche perpétuelle de vengeance !

Une lecture sympa, même si l’effet de surprise est réduit cette fois-ci… Il n’en reste pas moins que l’humour et la touche dark de l’auteur est toujours bien présente. De plus le suspense et la tension montent au fur et à mesure de la lecture ! Comment nos héros favoris vont s’en sortir ? Les ennemis du Bourbon Kid vont-ils mourir ou beaucoup souffrir et mourir ? Les nouveaux seigneurs des Enfers vont-ils réussir à obtenir l’Oeil de la Lune et le Graal ?
J’ai retrouvé les anciens personnages avec plaisir, et la plongée dans le passé du Bourbon Kid m’a beaucoup plu.
Pour tout cela, on peut mettre au même niveau le premier et le second volume de la saga du Bourbon Kid !

En parcourant ce roman, je m’aperçoit que l’univers décrit me parle assez : ça me rappelle en vrac des films que j’aime beaucoup comme Une nuit en Enfer,  Vampire Hunter D Bloodlust… Des créatures de la nuit, un background entre far-west et univers rock : c’est velu, et j’aime ça !
Bref, une lecture jubilatoire, parfaite à lire quand on a vraiment pas envie de se prendre la tête !

L’Oeil de la Lune en plus d’être un roman fort sympathique me permet de valider une entrée pour le challenge Petit BAC 2013, pour la catégorie « Partie du corps » ! C’est pas bien foutu ? :D

Challenge Petit BAC 2013

Et si vous voulez savoir tout le bien que Petite Fleur pense de ce roman, son billet est en ligne par ici !

« Le Juste Milieu » d’Annabel Lyon

Le juste milieuMon premier partenariat avec Folio m’a permis de faire une vraie découverte : je pense que je ne serais jamais allée spontanément vers Le Juste Milieu, de l’auteure canadienne Annabel Lyon paru en 2009, sans la proposition de l’éditeur.
Et pourtant, j’aime assez ce qui traite de la Grèce Antique, des grands philosophes, de la mythologie… J’ai donc été enchantée par cette lecture, qui retrace une période de la vie d’Aristote en Macédoine auprès de son illustre élève, Alexandre le Grand.

En route pour Athènes, Aristote et les siens passent par la capitale de Macédoine, Pella, afin de rencontrer son vieil ami, le roi Philippe. Une visite qui devait durer quelques jours va finalement durer plusieurs années : le roi désire qu’Aristote, élève de Platon, devienne le professeur de son fils Alexandre. Si son père lui apprend à devenir un roi, si les généraux le forment à devenir un guerrier… Aristote va se faire un devoir d’éduquer l’adolescent, de développer son intelligence et d’en faire un homme qui tend vers le bien.

Aristote raconte Alexandre le Grand, éblouissant et charismatique, depuis ses jeunes années jusqu’à ses grands succès militaires. On plonge dans l’intimité du Prince qui deviendra un des grands rois de l’Antiquité, tant ses conquêtes sont impressionnantes : il a vaincu non seulement grâce à ses compétences militaires, mais aussi et surtout par l’absorption des cultures Perses, Grecques… pour les fusionner à sa façon. Une leçon d’Aristote à en croire ce récit ;)
On en apprend beaucoup sur l’histoire de la Macédoine et de la Grèce, les secrets de la cours, les stratégies politiques et militaires… Mais aussi sur la vie d’Aristote, philosophe mais aussi médecin, artistes, professeur… prisonnier de la cage dorée qu’est le palais du roi de Macédoine, dans cette région rude qui est loin d’avoir les attraits d’Athènes.

Ce qui m’a surprise par moment, c’est le petit côté « la vie avant la psychanalyse » du roman. Je l’ai appris après, mais Aristote c’est posé beaucoup de question sur l’âme, les passions, l’intellect… dans ses écrits. Bref, ce qu’on pourrait appeler plus tard la psychologie.
Quoiqu’il en soit, on a souvent l’impression d’avoir un Aristote dépressif, quand ce n’est pas un Alexandre bipolaire,… Tous les personnages sont tourmentés par leurs passions : une vraie tragédie grecque !
Bref, Aristote souffre de maux qu’il ne peut nommer, les connaissances en médecine de l’époque se résumant à des jeux de fluides, d’équilibres d’humeurs… quand on ne met pas tout simplement cela sur le compte de la volonté des dieux.

L’écriture donne vraiment l’impression de voir les faits via le regard d’Aristote, de suivre le fil de ses pensées, dans un style sensible, intelligent, et passionnant !
D’un point de vue philosophique, on prend une belle leçon de mesure et d’ouverture (dans la limite du raisonnable de l’époque). J’aurais au moins appris des choses concernant l’équilibre entre les extrêmes, que ce soit au niveau des comportements, des personnes ou des choses !

Merci à Folio pour ce partenariat très enrichissant ! Je conseiller franchement ce livre : je pense que chacun peut y trouver des choses à apprendre, que ce soit en histoire, en philosophie .. ou alors prendre tout simplement plaisir à lire cette belle écriture !

Série TV : « Black Mirror » Saison 1

Black Mirror saison 1Dans la suite de mon apprentissage de l’anglais par les séries, voici une série britannique courte (3 épisodes par saisons) dont je ne pouvais pas ne pas parler : Black Mirror !

Chaque épisode du triptyque de la saison peut être vu de manière indépendante : à chaque fois se sont des acteurs, lieux et univers différents.
Avec cette série qui n’est pas sans rappeler Twilight Zone, on se retrouve à mi-chemin entre dans le monde que nous connaissons et un autre beaucoup plus dérangeant… Un entre-deux monstrueux !

Le premier épisode de la saison 1 est un vrai coup de poing au politiquement correct ! Dans The National Anthem, la Princesse de la famille Royale d’Angleterre, est kidnappée, et les ravisseurs acceptent de la libérer seulement si le Premier Ministre fornique avec un cochon, filmé et diffusé sur les chaînes nationales… On va avoir comment le buzz va monter sur Internet où la vidéo de la Princesse est diffusée, comment les médias traditionnels vont se ruer sur l’info comme des mouches, comment les instituts de sondages vont avoir plus de poids sur la décision du Ministre que la morale ou les supplications de sa femme… Très dérangeant, vraiment… (et pourtant il m’en faut !)
Le second épisode 15 Million Merits présente un monde futuriste normatif, où les humains pédalent sur des vélos d’appartements devant des écrans pour gagner une monnaie virtuelle, les Merits, permettant d’acheter des items pour leurs avatars, des programmes TV pour s’occuper… ou un ticket pour un genre de X-Factor. La célébrité devient un moyen d’exister, de toucher au réel dans un monde dirigé par le virtuel… mais l’envers du décors n’est pas vraiment si rose !
Le troisième et dernier épisode s’intitule The Entire History of You. Dans un monde pas si éloigné dans le temps du notre, tous les humains se voient implanté dès leur naissance une « Graine », une sorte de puce qui leur permet d’enregistrer la totalité de leurs souvenirs, et surtout de les revoir à loisir sur leur rétine ou écrans TV grâce un un système de télécommande personnel. La tentation de vivre dans les souvenirs est grandes, ainsi que de focaliser sur des petits détails de la vie de tous les jours. On suit quelques heures de la vie d’un couple où se pose cette question : doit-on tout savoir de son conjoint ?

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Des contes sans concessions sur notre société dirigée par les médias et les images, et où définitivement « what has been seen can’t be unseen » ! Une belle réflexion sur le droit à l’oublie et le pouvoir du virtuel, entre autres.
On en sort un peu bouleversé, parfois choqué… et on est souvent sous tension ! Le discours est plein de sens, et laisse vraiment à réfléchir !

Pour la forme, on est devant des épisodes d’une quarantaine de minutes très bien filmés, avec des castings convaincants… C’est un vrai plaisir à regarder !
Et pas besoin de les prendre dans l’ordre, il s’agit vraiment d’épisodes autonomes.
En revanche pour le niveau d’anglais c’est un peu plus difficile sans sous-titre qu’American Horror Story ! Vocabulaires spécifiques, phrasés beaucoup plus rapide… Sur le troisième j’ai mis des sous-titre histoire de ne pas être larguée :s

Une bonne série de SF qui flirte avec la dystopie … son seul défaut est peut être d’être trop courte ! Que demander de plus ?
Fans du genre, foncez ! De mon côté je vais me plonger dans la seconde saison (et dernière ?) dès que j’ai un petit moment :)

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Je vais profiter de ce post pour m’inscrire en plus au défi « Films et séries » du challenge Geek !
Il y a une carte à 6 slots créée par Hilde, et dispo par ici… et bien d’autres si ce challenge vous tente ! :)

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challenge geek

Série TV : « American Horror Story : Murder House »

American Horror Story saison 1En ce moment je suis motivée comme jamais pour apprendre l’anglais ! Je ne suis vraiment pas une pro des langues, mais cette année j’ai décidé de m’y mettre sérieusement : entre les cours d’anglais que ma boîte me propose et mes quelques lectures en anglais comme Animal Farm, je me suis sentie prête à tenter de regarder une série en anglais, sans sous-titres ! C’est selon  ma copine et collègue de bureau Nao la meilleur méthode pour apprendre l’anglais… Il ne restait plus qu’à trouver une bonne série pour me motiver !
Et en découvrant American Horror Story je me suis mise sur la bonne voie ! Même si je ne comprend pas toujours tous les petits détails, cette série a été suffisamment captivante pour m’accrocher et me donner envie d’avaler les épisodes les uns après les autres !

Sortie en 2011 sur FX, on est à la seconde saison aux Etats-Unis… Mais pour le moment je n’ai regardé que la première saison de 12 épisodesAmerican Horror Story : Murder House.
Ce premier chapitre reprend tous les codes des maisons hantées : un bâtiment à l’architecture victorienne qui séduit autant qu’elle effraie, des apparitions de fantômes irrémédiablement attachés à la maison, une histoire chargée de violence et de meurtres… Et forcément un couple qui ne connait pas la réputation de la maison, et qui s’endette pour acheter et vivre dans ces lieux… le rêve américain quoi ;)
Autant vous le dire, leurs ennuis commencent dès l’épisode pilote !

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Pour le pitch, je vais essayer de faire court : la famille Harmon emménage a Los Angeles pour recommencer une nouvelle vie dans la grande maison qu’ils viennent d’acheter. Ben, le père est psychiatre. Il tente de se rapprocher de sa femme Vivien, qui vient juste de vivre une fausse couche et en veut toujours à son mari pour l’avoir trompé avec une de ses étudiante à Boston. Entre eux deux, Violet, leur fille qui est déjà adolescente, amatrice d’auto-mutilations… Bref, il y a quelque chose de brisé dans cette famille, et ils pensent vraiment recoller les morceaux dans ce nouveau foyer.
Il vont bientôt rencontrer leur voisinage : Constance et sa fille trisomique Addie qui s’invite dans la maison régulièrement ; Larry l’homme au visage brûlé et ancien habitant de la maison ; Tate, un jeune patient de Ben qui se lie d’amitié avec Violet ; Moira l’aide-ménagère qui apparaît comme une soubrette sexy à Ben, mais comme une matrone entre deux âges au reste de la famille ; un personnage énigmatique en combinaison intégrale SM en latex qui sème la terreur auprès de certains habitants de la maison, mais qui semble bien apprécier Vivien…
La maison est aussi un personnage en tant que tel : rapidement on sent que quelque chose de mauvais l’habite, vu le nombre de morts et de meurtres qu’elle a vue passer. Ses caves regorgent de créatures maléfiques, que Tate semble pouvoir maîtriser… d’où viennent-elles ?

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Tous les personnages qui gravitent autour de cette maisons sont intrigants, on ne sait jamais trop s’ils sont des fantômes ou des vivants, et quels sont leurs relations les uns avec les autres : bourreaux ou victimes… Au fur et a mesure des épisode leurs histoires vont nous paraître plus claires.

Ce qui est pas mal aussi, c’est qu’au travers des différents épisodes on retrouve des affaires de meurtres célèbres, à mi-chemin entre légendes urbaines et faits divers. Ainsi on peut voir au travers des épisodes le crime du Dalhia noir, celui des élèves-infirmières de Chicago, une version de la fusillade de Columbine, … et j’en oublie certainement beaucoup !

Voilà donc une série très sympa, qui fait frémir par son ambiance et son scénario classique mais efficace !
Si comme je le disais le récit est bourré de références, on est plus dans l’hommage que le cliché, et les créateurs de la série ont su créer une tension tout au long de la série.
Je la conseille à tous les amateurs de frissons… son ambiance est vraiment spéciale, il vous suffira de regarder le générique pour vous en convaincre ;)
Maintenant je vais pouvoir me jeter sur la seconde saison : American Horror Story : Asylum.

Et je vais profiter de cet article pour valider ma case « Fantastique » du Défi Challenge Geek !

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« Animal farm » de George Orwell

animal farmVoici encore un classique que je traîne dans ma PAL depuis quelques années… Ça doit bien faire 10 ans qu’on m’a donné ce livre, Animal farm dans sa langue originale, afin de me permettre de travailler un peu mon anglais. Heureusement, le challenge ABC est là pour m’aider à faire le ménage ;)
Ce court roman de George Orwell est surement aussi connue que son chef-d’oeuvre 1984. Il a été écrit en 1945, à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, en réaction au régime communiste en URSS. Le mouvement passa selon lui de douce utopie égalitaire après les révolutions de 1917 à celle d’une dictature brutale dirigée par Staline.
Pour nous expliquer la manière dont ce changement de cap s’est effectué, Orwell prend le parti pris de l’allégorie : ses protagonistes sont des animaux, et le territoire des événements une ferme en Angleterre.

Mr Jones est un fermier anglais et possède la Manor Farm, où il fait son travail d’agriculteur : semer, récolter, élever des animaux pour leur viande, leurs œufs… Il a juste un petit problème avec la boisson et est ivre la moitié du temps.
Les animaux travaillent dur au service du fermier, mais profitent de leur soirées pour se réunir et écouter Old Major, un vieux cochon qui a des rêves pour tous les animaux : égalité pour tous, plus d’abattoir, plus de travail exténuant au profit d’un seul maître… Tous l’écoutent avec attention : les verrat Squealer, Snowball et Napoleon, les chevaux Boxer et Clover, l’âne Benjamin, la chèvre Murielle, les poules, les canards, le chat, les oiseaux…
Un jour Mr Joner, trop saoul, oublie de nourrir les animaux : c’en est trop ! Ils se révoltent et chassent le mauvais fermier de ses terres ! Maintenant, la ferme sera auto-gérée par les animaux : ils seront tous égaux, et feront tout pour ne pas ressembler à des humains ! 7 Commandements sont créés pour donner une base à cette société : pas d’alcool, interdiction de tuer ou d’utiliser de l’argent,… Un nouveau monde est en marche, dans la toute récemment renommée Animal Farm !
Mais malheureusement pour ces animaux, si les idées sont toujours bonnes, c’est leur exécution qui pose parfois problème : rapidement, l’utopie d’Animal Farm devient une tyrannie dirigée par les cochons, et leur leader Napoleon

Ce roman va nous permettre de découvrir comment l‘idéal de la révolution animale va se transformer en un asservissement pire (ou du moins pas meilleurs) qui existait au temps des humains.
Il nous explique très bien comment une excellente idées de liberté et de partage peut se transformer en dictature si une minorité prend le pouvoir par la manipulations et la violence, pour son unique profit.
Pour bien symboliser les choses, la ferme est divisée en 3 grands groupes : d’abord les cochons qui sont très intelligents et qui font dès le début office de cadres (ils savent lires et écrire, ils gèrent la fermes…), les moutons qui forment le gros de la force de production, auquel on peut joindre les vaches, chevaux, poules… se sont les suiveurs, le peuple. Et pour finir les chiens, élevés pour être le bras armé des cochons : ils grognent au moindre signe de protestation, mordent et tuent au besoin pour étouffer les envies de rebellions…

Le focus est souvent donné sur des techniques de manipulation , dont ont pu user et abuser les dictateurs dans « la vraie vie ».
Une des manière les plus frappante dans le livre est l’utilisation des masses, comme les moutons, trop bêtes pour apprendre les 7 Commandements. Pour eux on doit simplifier la pensée de base à « Four legs good, two legs bad », qui deviendra leur leitmotiv bêlant,…Cela n’est pas sans rappeler la novlangue de 1984, qui est plus un instrument d’asservissement que de culture.
La propagande est bien entendue utilisée et est dirigée par le cochon Squealer, qui donne de magnifiques exemples de contre-information, révisionnisme… Chaque privilège que les cochons souhaitent s’octroyer est savamment passé à la loupe de ce porte-parole, afin de monter un plan de communication, de manière à faire passer la pilule aux autres animaux.

On pourrait disserter des heures sur ce petit livre, au vue des grandes idées qu’il véhicule… J’ai bien entendu beaucoup apprécié cette lecture, surtout dans sa langue originale : je ne maîtrise pas l’anglais, mais une fois le vocabulaire de la ferme compris, ça va tout seul.
Un livre à lire ou relire en ces temps troublés où on entend des appels à « la guerre civile » et au « sang », qui nous rappelle de garder notre sens critique, et de ne surtout jamais rentrer dans le jeu des moutons, des cochons et des chiens !

challenge ABC

« Avenue des Géants » de Marc Dugain

avenue-des-geantsJe n’ai aucune idée de la manière dont j’ai bien pu entendre parler de ce livre… Tout ce que je sais, c’est que je me suis motivée à le lire pour le challenge ABC, et aussi et surtout que j’ai adoré cette lecture !
Moi qui suis passionnée d’histoire de serial-killer, et qui aime histoire qui se passent dans le Grand Ouest Américain, je suis bien servie avec Avenue des Géants ! Et pourtant, l’auteur à qui ont doit ce roman est Français ! Marc Dugain, que je découvre pour la première fois, est spécialisé dans les histoires reprenant des éléments de biographies de personnages célèbres, comme Staline ou Hoover… Dans ce roman paru en avril 2012, il s’inspire de la vie du tueur en série Edmund Kemper.

Entre une mère qui le maltraite et un père qui veut se débarrasser de lui pour refaire sa vie, Al Kenner, 15 ans, se retrouve à vivre chez ses grands-parents en Californie. Du haut de ses 2,20 mètres et de son QI supérieur à celui d’Einstein, il supporte mal l’oppression de sa famille… Malgré son aversion pour la violence, il va un jour prendre un fusil et abattre sa grand-mère qui l’étouffe, puis son grand-père pour lui éviter la peine d’un deuil. Ça n’est pas qu’il soit particulièrement empathique, mais Al à le sens pratique…
Enfermé en hôpital psychiatrique pour soigner sa supposée schizophrénie, il va collaborer avec les médecins, profiter de ce temps pour comprendre ses pulsions et rêves de décapitations, et étudier la psychologie. Au bout de 5 ans il ressort libre, en plein dans l’époque du Flower Power et de la guerre du Vietnam
Va-t’il oser revoir ses parents ? Pour lui une nouvelle vie est-elle possible ? Lui et la société peuvent-ils oublier et pardonner le fait qu’il a brisé le tabou du meurtre, à une époque où la mort est rationalisée par les guerres ?

Je me suis trouvée aspirée par ce roman qui est vraiment bien écrit, passionnant, et qui passe comme du velours malgré l’horreur de la vie d’Al Kenner.
La comparaison avec le serial-killer de La cache du Diable que j’ai fini il y a quelques jours est frappante, même si Vassago et Al ont la même pathologie : schizophrénie, sociopathie, manque d’empathie… Le portrait de Al en tant que tueur en série est crédible, réaliste… Vassago à côté en prend un coup avec son traitement symbolique. Al fait vraiment « humain« , avec un je ne sais quoi qui le met en décalage : son manque d’empathie empêche réellement tout attachement ou projection pour moi, sans pour autant l’avoir en aversion comme qu’est Vassago.
L’idée de l’héritage du mal est une des idées qui forme la trame de fond du roman, et construit le personnage d’Al. Ce qui fait qu’il est ce qu’il est vient de multiples facteurs : sa famille jusqu’à des générations avant lui, la nature humaine pervertie à la base,… La psychologie est un peu l’excuse qui le conforte à tuer, comme d’autres choisissent d’écouter la voix d’un démon dans leur tête…

La manière dont l’histoire s’articule ménage le suspense jusqu’au bout : on suit à la fois l’histoire « chronologique » des 15 ans d’Al jusqu’à ses 20 et quelques années… et en parallèle ses rencontres en prison au parloir avec Susan, alors qu’il a 50 ans. Celle-ci lui apporte des romans à lire et dicter pour les aveugles, pour des maisons d’édition.
Même si on se doute bien qu’il a fait quelque chose de terrible pour finir en prison et surtout y rester si longtemps, on espère pendant tout son récit qu’il ne passera pas à l’acte qui le démange… même si tous les indices qui jalonne son histoire nous font penser le contraire.

coup de coeurUne super découverte et un coup de cœur ! Je le conseille vivement, pour la bonne surprise que j’ai eu en le lisant… Un roman récent et français, rien ne me laisser envisager que j’allais autant aimer cette lecture :)

 

challenge ABC

« La cache du diable » de Dean Koontz

La cache  du diableCe roman écrit en 1992, et l’œuvre d’un auteur américain extrêmement prolifique, Dean Koontz, à qui nous devons des dizaines et des dizaines de romans dans des genres variés : SF, suspense, horreur, … Pour se permettre ce florilège de styles, il les a écrits sous une dizaine de pseudos ! Une partie de ces histoires ont été adaptées en film ou téléfilm, dont le roman dont il est question ici, sorti sous son titre original, Hideaway.
C’était donc une honte pour moi de ne pas avoir encore lu un seul roman de Dean Koontz !
C’est donc chose faite aujourd’hui, grâce au petit surplus de motivation offert par le challenge ABC !

Par cette soirée d’hiver en Californie, Hatch et Lindsey Harrisson reviennent d’un week-end lorsqu’ils sont victimes d’un tragique accident : leurs voiture quitte la route et tombe dans un ravin, pour finir dans une rivière glacéeLindsey arrive à sortir de la voiture et à extirper Hatch, inconscient, avant de se noyer ou de mourir gelée ! Malheureusement, lorsque les secours arrivent, il est trop tard : Hatch est mort !
Mais un miracle de la médecine va avoir lieu : un chirurgien talentueux, Jonas Nyebern, va réussir à le réanimer, et le faire revenir d’entre les morts ! Lindsey et Hatch prennent totalement conscience de ce cadeau du destin, et décident de croquer la vie à pleine dents…
C’est sans compter avec un nouveau coup du sort : depuis qu’il a bravé la mort, Hatch fait d’horribles cauchemars… même éveillé. C’est comme s’il était connecté à une autre personne, un être sombre et terrifiant, qui s’avère rapidement être un assassin.
Jusqu’où vont aller ces visions ? Qui est ce tueurs psychopathe qui se nomme lui même comme un prince des Enfers :Vassago ?

Autant l’avouer, le début du livre m’a un peu fait peur, car je trouvais le récit un peu mou, entre Les Thanatonautes et une histoire d’épouvante écrite par Levy, avec des personnages trop lisses et gentils, et un tueurs d’opérette trop dark pour être crédible.
Mais fort heureusement, cette impression s’est vite estompée !

La seconde partie, le cœur du roman, est beaucoup plus intéressante et vraiment intense : Vassago n’est pas un serial-killer comme les autres : il a vraiment quelque chose de maléfique, de mauvais en lui. Sa psychose fait qu’il n’éprouve aucun sentiment pour qui que ce soit, n’a peur de rien, n’a aucune limite… En tant que bon sataniste, il pense que le monde et la société dans laquelle nous vivons est une vaste supercherie, où chacun joue un rôle et fait semblant d’aimer son prochain… Par conséquent, seul le plaisir égoïste est la vérité.
Au travers son expérience ou les yeux de Hatch, on se focalise sur lui, ses sensations, ses souvenirs, ce qui l’a construit, ses premiers meurtres et ce qui le pousse à collectionner des cadavres et à les disposer dans des poses artistiques… Car Vassago n’est pas qu’un serial-killer, c’est aussi un esthète !
Le récit est rempli de rebondissements et de situations qui font froid dans le dos… Mais aussi d’humour avec le personnage de Regina, la petit fille que les Harrisson adoptent et qui n’a pas sa langue dans sa poche…
La plume de Dean Koontz passent très bien toutes ces émotions, et rend l’intrigue palpitante : même si on espère que le méchant se fera prendre, on se demande jusqu’où il va pouvoir aller dans sa folie meurtrière !

Ce qui est flagrant du début à la fin du roman, c’est le découpage du type « gentil dans la lumière » et « méchant dans l’ombre » peut paraître très manichéen… D’ailleurs ce n’est qu’un impression : il l’est clairement avec les très nombreuses références religieuses, l’opposition Ange / Démon dans tous les schémas de relations entre Vassago, Hatch et le reste du monde. Loin de rendre le roman trop lourd ou mystique, cette trame passe très bien si on joue le jeu du symbolisme.

Un bon roman donc, pour frémir et cogiter un peu, qui me donne envie de découvrir le reste de l’œuvre de cet auteur !

challenge ABC

« Blast tome 3 : La tête la première » de Manu Larcenet

Blast 3J’ai un peu pris mon temps pour lire ce troisième opus de la saga Blast, ce dernier étant sorti en octobre 2012… Mais après tout, il faut être en bonne condition pour lire ce qui s’annonce déjà comme la série phare de cette décennie, et qui me permet de me réconcilier avec la BD européenne (et française en particulier :) ) !

En même temps il faut avouer que Manu Larcenet n’est pas un auteur comme les autres pour moi : c’était déjà mon chouchou dans le magazine Fluide  Glacial que je lisais quand j’étais ado il y a quelques années (hum hum… une grosse décennie).
J’aime beaucoup son style graphique, son humour noir et acide, son regard tout de même lumineux sur la vie… Et le peu de fois où je l’ai vu en interview (sur No Life en l’occurrence), il m’a semblé être un mec très bien doublé d’un artiste complet.

Bref, dans ce tome 3, nous retrouvons Polza comme à chaque fois au commissariat, interrogé par les deux mêmes policiers… Si à la fin du tome 2 nous nous étions arrêtés sur Saint Jacky et le meurtre sous le pont d’une junkie, il n’en est plus question : l’heure tourne et il y a urgence… On imagine bien que les policiers n’ont plus que quelques heures pour faire cracher le « gros » morceau à Polza : ce qu’il a fait à Carole.
Dans ce tome il revient sur la trame principale de ses aventures de vagabond : comment il se retrouve en hôpital psychiatrique, s’en échappe et rencontre Carole. Le tout est ponctué de crises de manques, d’éveil à la nature, de visions de statues de l’Ile de Pâque, de rencontres bénéfiques et d’autres très destructrices… On en apprendra aussi plus sur son père, ses sentiments envers lui, sur la mort de son frère.
J’ai eu le sentiment qu’on dépassait ici les apparences de Polza : un être gros et gras, drogué et alcoolique, à la marge de la folie et de la société,et  à la recherche permanente du « Blast ».
On rentre vraiment dans son vécu, ses sentiments, ses souvenirs, ses peurs, ses souffrances… D’ailleurs j’ai trouvé ce volume beaucoup plus sur à lire que les deux précédents : il est beaucoup plus glauque, et certaines scènes m’ont vraiment marqué !
On commence à le comprendre d’une certaine manière… et on perçoit mieux les doubles facettes de sa personnalité : contemplatif et destructeur, mais reste tout de même une énigme

Maintenant que Carole est rentrée sur scène, je m’attend à ce que la série se termine rapidement… Encore un tome ou deux que j’attends avec impatience !
En attendant, prenez le train en marche ! Je vous conseille vivement cette série, sombre et pleine d’esprit !

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Bella Sylvaeque 1492 : un jeu de rôle sur le Web

Le challenge geek auquel je viens juste de m’inscrire tombe plutôt pas mal, puisque le jour même un collègue m’a parlé d’un nouveau jeu français disponible sur le Web : Bella Sylvaeque 1492 !
Je vais lui faire un peu de pub, ce jeu étant créé par un ami à lui ! Il faut l’avouer, il s’est plutôt pas mal débrouillé !

bella sylvaeque 1492

Il s’agit d’un jeu de rôle, dans un univers de type medieval fantasy, auquel on accède sur un site Web. Pas besoin d’installer quoique ce soit donc.
Le principe est assez classique : vous incarnez un personnage qui doit réaliser des quêtes pour gagner en expérience… Vous pouvez vous faire un peu d’argent en récupérant des objets et en les vendant dans des magasins.
Les actions sont déterminées par des niveaux de santé dans les éléments de feu, eau, terre, air… Et lorsqu’on a une jauge vide, plus d’actions possibles, à moins d’attendre quelques minutes ou de payer pour accélérer la procédure. En effet, comme pas mal de jeux dorénavant sur Internet, Bella Sylvaeque 1492 est un freemium : on peut payer pour avoir des avantages.
Il y a aussi un volet social, puisque vous pouvez parler avec d’autres joueurs (mais je ne l’ai pas testé encore).

Bref, on est sur du point & clic qui pourrait être assez habituel si il n’y avait pas deux ou trois éléments qui ont retenu mon attention.

D’abord les graphismes sont vraiment très sympas ! On est loin de la bibliothèque d’objets habituelles vues et revues. Les personnages ont un bon look, je regretterai juste qu’il n’y ait le choix qu’entre une rousse et une blonde chez les femmes (et les brune !?!) et que la personnalisation ne soit pas plus poussée !
Du coup j’ai hâte d’avoir mes premiers vêtements ou de visiter les futurs lieu de mes aventures !

Autre point positif, la difficulté progressive : si le premier et le second niveau se passent pas trop mal, on est vite ralenti pour les suivants… Je ne suis que niveau 4, et j’ai passé mon temps à réaliser des petites quêtes où j’ai du parfois réfléchir ! Et oui, réfléchir dans un jeu online ! Peu de combats (ma seule baston, contre une poule en attendant), mais beaucoup de découverte de l’univers et des systèmes de jeu mis en place !
Le système de dés pour déterminer l’échec ou la réussite d’une action coule de source, mais c’est une bonne chose de le mettre en avant (la plupart des jeux de ce type le cache, au profit d’un rythme plus soutenu dans l’action) : on a l’impression d’être dans un jeu de rôle sur plateau, guidé par un maître de jeux !

Côté game-play, j’avoue qu’au début j’étais un peu déroutée, mais finalement en regardant comment se déroule les interactions avec l’IA et en lisant les quêtes, on comprend assez bien ce qu’il faut faire et ou aller.
Là je suis dans une phase un peu ennuyante de beaucoup de jeux de rôle : farmer pour faire des sous et m’acheter du matériel… c’est un peu répétitif et pas super fun… mais bon, je verrai si c’est transitoire ou non ;)

bella sylvaeque

Voilà, je n’y joue que depuis deux ou trois jours, mais j’ai bien ce côté pionnier ! Enfin je m’avance un peu là… le jeu est sorti en novembre 2012…
Le jeu étant en bêta, je pense que quelques petits trucs seront modifiés au fur et à mesure.
En attendant je vais essayer de faire un peu évoluer mon personnage et le sortir de la forêt des newbe !!! Je pense qu’il y a plein de choses à découvrir par la suite, comme les villes, les interactions avec d’autres joueurs, la construction…

Si vous voulez en savoir plus :
- Accès au jeu Bella Sylvaeque 1492
- Blog du studio SylDi qui conçoit le jeu
- article sur le site des Mondes Persistants

Voici donc mon premier article pour le Défi Challenge Geek, pour le badge Gamer !

Défi Challenge Geek

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